lundi 6 juillet 2009
Into the One
Frères par mavocation.org
Frères
par mavocation
Mission
mardi 3 février 2009
Mgr H. SIMON: Lettre ouverte à ceux qui veulent bien réfléchir...

Samedi 24 janvier 2009, la Congrégation pour les évêques a publié un Décret levant l’excommunication prononcée en 1988 contre les quatre évêques de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X. De nombreux commentaires se sont focalisés sur cette publication et les circonstances qui l’ont entourée.
Face au déchaînement médiatique auquel on a assisté, Mgr Hippolyte SIMON, archevêque de Clermont, tient ici à rétablir quelques points de vérité et invite à la réflexion. Il s’adresse également aux fidèles catholiques pour les inciter à la confiance...
Lire la suite: http://catholique-clermont.cef.fr/article.php3?id_article=2001
mercredi 28 janvier 2009
Déclaration du Conseil permanent des évêques de France à propos de la levée de l'excommunication
La levée, par le Saint-Siège, de l'excommunication des quatre évêques de la Fraternité Saint-Pie X suscite de nombreuses réactions dans l'opinion catholique et dans la société.
La simultanéité de cette annonce avec la révélation des propos de Mgr Williamson, niant le drame de l'extermination des juifs, provoque une réprobation on ne peut plus légitime.
Les évêques de France condamnent fermement les paroles inacceptables et scandaleuses de Mgr Williamson.
Ils redisent à la communauté juive de France leur engagement indéfectible au dialogue et à l'amitié.
Ils rappellent que Benoît XVI ne cesse de signifier son attachement à une relation fructueuse entre juifs et chrétiens.
Ils précisent instamment que la levée de l'excommunication n'est pas une réhabilitation.
Elle constitue le point de départ d'un long chemin qui supposera un dialogue précis.
En aucun cas, le Concile Vatican II ne sera négociable.
Aucun groupe ecclésial ne peut se substituer au magistère.
Les évêques saluent la volonté du Saint-Père d'aller jusqu'au bout de ce qu'il pouvait faire comme invitation à une réconciliation. Ils sont en communion avec lui dans l'exercice de la vigilance épiscopale.
Ils expriment leur soutien et leur reconnaissance aux prêtres, diacres, religieux et laïcs qui composent l'Eglise catholique en France et animent fidèlement les communautés chrétiennes vivantes et proches des hommes de ce temps.
Conseil permanent de la Conférence des évêques de France
mercredi 7 janvier 2009
Dom Olivier Quenardel: Le Seigneur de Cîteaux sera pour toi la lumière de toujours
En ces temps de Noël et d’Epiphanie, que de
grandes choses sur notre terre : Une vierge conçoit de l’Esprit Saint, un
Sauveur nous est né, une humble servante devient la Mère de Dieu, des rois se
prosternent devant un bébé. Grandes choses, mais quand même choses étonnantes,
déroutantes, en dehors de nos logiques habituelles. D’ailleurs, tout le monde
ne croit pas à ces choses-là ! Et nous-mêmes, comment pourrions-nous y
croire et dire qu’elles sont grandes et merveilleuses si nous n’avions pas reçu
des messages venus du ciel ?
Oui, les messages de la nuit de Noël et de l’Epiphanie ne sont pas que pour
les bergers et pour les mages. A coup sûr, ils sont pour nous, sinon ils
n’auraient pas leur place dans l’évangile. Qui sont les bergers de Noël
aujourd’hui ? Osons le dire : c’est nous ! Qui sont les mages
d’Orient aujourd’hui ? C’est nous ! C’est nous qui recevons le
message de l’ange : Aujourd’hui, un Sauveur vous est né, c’est le Christ,
le Seigneur ! C’est nous qui sommes guidés
par une étoile jusqu’à l’endroit où le Fils de Dieu est apparu.
Soyons plus précis encore et plus audacieux.
Pour nous, moines de Cîteaux, où est le roi des Juifs qui vient de
naître ? Où est Bethléem ? Où est la maison du pain ? Où
pouvons-nous voir l’enfant avec Marie sa mère, nous prosterner devant lui,
ouvrir nos coffrets et lui offrir nos présents ? La réponse est certaine.
Peut-être vous semblera-t-elle prétentieuse, mais c’était déjà celle de notre
Père saint Bernard. « N’allez pas plus loin que Clairvaux ! disait-il
à toute une jeunesse du XIIe siècle qui partait à Jérusalem. Jérusalem, c’est
ici ! » Forts de l’autorité de saint Bernard, nous osons dire :
« Vous voulez voir Jésus qui vient de naître, et Marie sa mère, vous
voulez vous prosterner devant lui, et lui offrir vos présents, n’allez pas plus
loin que Cîteaux. Bethléem, c’est ici ! »
Depuis 910 ans, c’est la même étoile qui
s’est levée dans le ciel de milliers d’hommes en quête de la face de Dieu et
les a conduits à Cîteaux. Pour eux, elle s’est arrêtée là. Robert, Albéric,
Etienne, premiers mages de la vie cistercienne, débarquant ici un certain 21
mars 1098 avec une vingtaine de compagnons, rejoints quelques années plus tard
par le jeune Bernard et la bande de ses frères et amis. C’est là que l’étoile
qu’ils avaient tous en vue et qui les précédait s’est arrêtée…et ceci a
continué jusqu’aujourd’hui où un autre mage venu non pas d’Orient mais du Nord,
du grand Nord de le France, frère Arnaud, nous a rejoints et demande à faire
profession de vie monastique dans notre communauté pour toujours.
Quelle est-elle cette étoile qui a
guidé Frère Arnaud jusqu’à Cîteaux ? Etoile inventive de la vie cistercienne
dans le ciel de l’Eglise, étoile joyeuse qui a diffusé la vie cistercienne
jusqu’aux extrémités du monde, étoile inquiétante qui a dérangé les mages dans
leur vie savante et tranquille en Orient et les a obligé à se bouger pour venir
adorer le roi des Juifs qui vient de naître, étoile plus forte que les projets
malveillants du roi Hérode, étoile qui remue les entrailles de Cîteaux
aujourd’hui du côté de la Norvège. Quelle est-elle donc cette étoile
?
Elle n’a pas de voix, mais elle brille. Elle
n’a pas de visage, mais elle est comme le doigt de Dieu qui dirige toutes les
nations vers Sa Face éblouissante et sainte. Elle ouvre à l’infini des chemins
nouveaux tout rassemblant les hommes sur un seul Chemin de paix et de joie,
Jésus, le Christ. Elle débloque toute situation sans issue, mais laisse chacun
libre de jouir en égoïste solitaire ou de tout partager avec des frères. Elle
sépare, mais c’est pour unir davantage. Elle dépouille, mais c’est pour combler
des biens qui ne passent pas. Elle enflamme pour que nous ne connaissions plus
personne selon la chair mais selon l’Esprit.
Je viens de prononcer son nom : Esprit
Saint, radieuse étoile de la Sainte Trinité. Nous ne doutons pas que c’est Toi
qui t’es levé depuis bientôt 32 ans dans le ciel de Frère Arnaud. Tu as brillé dans
la foi de sa famille et Tu l’as entraîné dans un long voyage qui, passant pour
un temps par l’Afrique, aboutit aujourd’hui à la crèche de Cîteaux. Il y trouve
Notre-Dame et une communauté de frères qui ont fait profession de servir le
Seigneur et de se mettre au service les uns des autres dans la charité.
Cîteaux, Bethléem des temps nouveaux ! Cîteaux, sainte famille où
l’apprend à s’entraimer !
Cher Frère Arnaud, puisque c’est là que tu
as choisi de t’engager dans la vie monastique, je me tourne vers toi
maintenant. Tu vas faire librement et publiquement, « devant Dieu et tous
ses saints », ce que chaque moine accomplit le jour de son engagement
définitif dans la communauté où l’étoile de l’Epiphanie s’est arrêtée pour lui.
Tu vas ouvrir les coffrets de ta vie sans rien garder pour toi. Tu vas en
retirer une oblation plus agréable au Seigneur que l’or, l’encens et la
myrrhe : trois vœux - la stabilité, l’obéissance, et la conversion de vie
– qui sont comme trois mesures de farine que tu vas cacher dans l’eucharistie
du Seigneur, sûr que ton offrande contribuera à faire lever toute la pâte de
l’humanité. Cîteaux, Bethléem du pain partagé où tout ensemble fait
corps avec le Christ et l’humanité !
Il faut dire encore quelque chose d’important : ton engagement, tu vas le prendre « jusqu’à la mort ». Pourquoi ? Parce que Cîteaux n’est pas une confrérie de mages. Si c’était le cas, tu aurais fait comme eux, tu serais reparti …plus tout à fait le même, alerté contre les manigances d’Hérode, mais encore fasciné par d’autres étoiles que celle qui les a guidés vers Bethléem. Avec le Seigneur de Noël et de Pâques, Cîteaux qui t’accueille est bien plus qu’une confrérie de mages. C’est une communauté de frères liés dans la charité du Christ jusqu’à la mort. Ton grand corps promis à la résurrection va s’y planter. Ton cœur, blessé par l’amour de Dieu, va s’y dilater. Le Seigneur de Cîteaux sera pour toi la lumière de toujours, et ton Dieu sera ta splendeur.
Dom Olivier Quenardel, abbé de Citeaux, homélie prononcée lors de l'engagement monastique de frère Arnaud le 4 janvier 2009.
dimanche 9 novembre 2008
Nomination de Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la CEF

Mgr Bernard Podvin est nommé secrétaire général adjoint de la Conférence des Evêques de France, porte-parole de la Conférence et responsable du service-information. A partir du 1er janvier 2009:
Lille, ce samedi 8 novembre 2008
Communiqué de Presse Mgr Ulrich, Archevêque de Lille.
La Conférence des Évêques de France vient de nommer un porte-parole en la personne de Mgr Bernard PODVIN, vicaire épiscopal et vice-recteur de la Catho de Lille.
J'ai accepté de libérer le père Podvin de ses charges diocésaines et Madame Thérèse Lebrun, Président Recteur de l'Université Catholique, y a consenti aussi : les qualités de communicateur du père Podvin sont bien connues, et il nous a paru légitime d'accepter de les mettre au service de la Conférence et de l'Église qui est en France.
Je remercie le père Podvin d'avoir accepté cette nomination, et je l'en félicite.
Il prendra ses nouvelles fonctions au début de janvier 2009.
+ Laurent Ulrich
Archevêque de Lille
http://catholique-lille.cef.fr/page/actus.php?id=P2545
samedi 1 novembre 2008
Sœur Emmanuelle touchée par le texte des Béatitudes
Sœur Emmanuelle : Les Béatitudes nous promettent le bonheur. Pourtant, ce texte ne parle ni de fête, ni de rire. Bien au contraire. Pour moi, le plaisir est une chose. Le bonheur en est une autre. L’homme, spontanément, va vers les plaisirs. Voir, toucher, goûter, jouir. C’est normal, naturel. Seulement, il me semble que lorsqu’on donne trop d’importance dans sa vie au plaisir des sens, à tout ce qui est matériel, à l’argent qui permet de voyager, de s’habiller, de danser, de boire, d’acheter, il reste malgré tout comme un vide.
Quand avez-vous pris conscience de ce manque ?
S. E. : J’avais 17 ans, j’aimais énormément m’amuser. On m’appréciait beaucoup, je mettais de l’ambiance, de l’humour, de la fête. Mais toujours, une petite voix me disait : « Et après ? ». Et puis, tu sais, quand j’avais six ans mon père a disparu. Nous étions au bord de la mer. Il nageait, il riait, il me faisait signe, c’était beau. Et puis tout à coup, il a disparu. Il n’y avait plus que l’écume. C’était fini. Peut-être ai-je commencé à percevoir, là, que je devais chercher plus loin
La vie est un fleuve qui coule. Tout disparaît. Les Béatitudes, elles ont une résonance d’éternité. Il y a du présent là dedans, même si Jésus nous parle au futur. Le Royaume est déjà-là, ceux qui luttent le savent bien. Il n’est pas accompli, bien sûr, mais on peut déjà l’entrevoir. La paix, la justice, l’amour, le partage, on peut les toucher du doigt ! C’est cela, je crois, le vrai bonheur. Je dois dire, qu’à 90 ans passés, je suis ravie du choix que j’ai fait. J’ai eu une vie pleine, j’ai été comblée de bonheur.
Vous qui avez vécu dans un bidonville, pensez-vous qu’il faut être pauvre pour vivre heureux ?
S. E. : Non, on peut être riche et avoir une âme de pauvre. Mais c’est plus difficile. Là-bas, on vit l’instant, on goûte l’instant. Et l’instant, c’est la relation. Imagine-toi : pendant cinq ans, je n’ai mangé que des fèves. Et pourtant, Dieu sait si je suis gourmande ! Hier, à la communauté, nous avons fêté les noces de diamant d’une de nos sœurs. On avait préparé des gâteaux à la crème, la pièce était décorée. Dans le bidonville, il n’y a rien. Que des fèves. Rien ne vient te distraire de l‘essentiel : la relation. Ce n’est pas ce que nous mangeons qui importe, c’est le fait d’être ensemble.
Les Béatitudes évoquent aussi la faim de justice.
S. E. : Au bidonville, nous avons lutté, pied à pied, pour que les petites filles ne soient plus mariées dés 12 ans, qu’elles reçoivent une instruction, une éducation. Quand j’ai ouvert notre première école et que j’ai vu ces petites filles, tellement fières, heureuses, oui, j’ai été rassasié.
Depuis votre retour en France, vous avez aussi été confronté à la misère
S. E. : « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. » C’est un des mots que je préfère. Le cœur qui s’ouvre à la misère. Je le vis très fort, en ce moment, avec les SDF. Lorsque tu sais ne pas être repoussé par la misère, alors ton cœur s’ouvre. Tu découvres ta propre misère. Et dans le fond de ton cœur, tu sais que tu n’es pas meilleur que le plus misérable. L’autre, alors, n’est plus l’étranger. Et ta propre misère s’en trouve allégée, pardonnée.
Les Béatitudes se terminent par la promesse que les cœurs purs verront Dieu. Pour plus tard.
S. E. : Cela aussi, je le mettrai déjà au présent. C’est comme l’avion qui file au dessus des nuages. Il fait mauvais, il pleut et, tout à coup, tu es au dessus des nuages, dans le soleil. Quand j’étais jeune, j’étais très imbue de moi-même, très intellectuelle aussi. Et puis, quand je suis partie chez les chiffonniers du Caire, j’ai tout envoyé balader. Une li-bé-ra-tion ! D’un seul coup, tout a pris un sens. Pourquoi la vie, la mort, la souffrance ? La réalité s’est comme vitrifiée. Je voyais, je comprenais au-delà. Je n’étais plus encombrée. Je me réveillais le matin et je savais que la journée allait être claire, parce que j’allais pouvoir aimé
mercredi 22 octobre 2008
L’an prochain, Cîteaux renouera avec son histoire norvégienne
Le monastère de Cîteaux a décidé de fonder une nouvelle communauté sur les ruines d’une ancienne abbaye norvégienne
DIJON (Côte-d’Or) , De notre correspondante régionale
«Je suis prêt.» Frère Cyrille, 81 ans, est l’un des quatre frères de Cîteaux qui s’installeront officiellement en Norvège dès septembre 2009 dans le nouveau monastère fondé par la maison mère de l’ordre cistercien. L’événement est important. « À plus d’un titre » , précisait il y a quelques jours dom Olivier Quénardel, le père abbé de la communauté, lors de la présentation officielle du projet. « D’abord parce que c’est la première fois depuis le XV e siècle que la maison mère “enfante” une nouvelle communauté et, qui plus est, sur une terre où la majorité des chrétiens appartient à l’Église luthérienne. Ensuite cette fondation totalement nouvelle est vécue comme le signe concret d’une Église en marche qui refuse de se replier sur elle-même. »
L’heure était à la joie lorsque le projet, complété par une exposition, a été dévoilé à Cîteaux en présence d’une importante délégation de Levanger en Norvège, ville voisine de la future communauté, elle-même située au bord d’un fjord, à 600 km au nord d’Oslo. Car cette nouvelle page de l’histoire cistercienne, qui se vit aussi comme une aventure, a reçu un accueil enthousiaste sur place. Au grand étonnement et à la grande satisfaction de Frère Joël, 57 ans, le responsable du projet par qui tout a commencé. « Visiblement, on nous attendait » , sourit-il.
C’est en effet au cours d’un voyage sabbatique en Norvège en 2006 que l’idée d’une nouvelle fondation lui est venue. « J’y songeais depuis un certain temps, mais c’est lors de ce séjour qu’elle a pris corps, grâce à l’intervention de plusieurs personnes très motivées, dont une notamment qui m’a conduit sur les ruines d’une abbaye cistercienne du XII
e siècle » , raconte-t-il. «Le site m’a semblé intéressant, j’en ai parlé autour de moi et chaque fois j’ai été entendu : des moniales installées sur la petite île de Tautra, des habitants proches de la future communauté et même de l’évêque luthérien du diocèse de Trondheim qui a qualifié de “bénédiction” cette prochaine installation. Il fallait donc continuer. »
Le plus dur, finalement, reconnaît Frère Joël, a été de convaincre la communauté à Cîteaux. Au terme d’une année de réflexion, le projet a finalement été approuvé à la Pentecôte 2007 par les profès solennels, c’est-à-dire les moines engagés pour toujours dans la communauté. Une première maison de bois – destinée à devenir hôtellerie – sera construite pour accueillir la première équipe des quatre frères. Elle devrait être suivie par la construction d’un petit monastère destiné à une douzaine de moines. « L’avenir est aux petites communautés» , note Frère Joël, qui a inclus dans son projet l’installation d’une fromagerie. Le coût total des travaux est estimé à 3,2 millions d’euros que les moines espèrent financer par des dons qui s’ajouteront à l’aide substantielle déjà fournie par l’Église catholique d’Allemagne.
Au printemps prochain, l’équipe fondatrice des quatre frères commencera un temps de vie commune en louant une maison à proximité du site. Le recrutement des « partants »
s’est fait sans difficulté. Au côté de Frère Cyrille et Frère Joël, les frères Bruno, 32 ans, et Arnaud, 30 ans, se sont eux aussi déclarés prêts à se lancer dans l’aventure. Munkeby Mariakloster, la plus nordique des communautés cisterciennes, sera fondée dix ans après l’anniversaire du 9e centenaire de Cîteaux.
La Croix, le 21 octobre 2008, ANNE-MARIE KAISER
jeudi 9 octobre 2008
Conseil National des Vocations, Besançon, du 6 au 9 octobre derniers
En France, l’Eglise est organisée en 15 provinces qui regroupent chacune de 4 à 9 diocèses.
La province permet échanges, rencontres, partages d’expériences, projets communs, etc. Elle est aussi un lien qui soutient chacun dans sa mission.
Un des responsables des Services Diocésains des Vocations d’une province accepte pour un temps, d’être "délégué" de sa province et assure une certaine coordination du travail commun.
A ce titre, il est invité, par le Service National des Vocations, à participer à deux rencontres annuelles. Les 15 délégués des provinces constituent ainsi le "Conseil National" du SNV, auquel se joint l’équipe nationale.
Le "Conseil National" est une instance d’écoute et de partage de tout ce qui fait la vie des diocèses dans le domaine de la pastorale des Vocations.
C’est un lieu de recherche où se discernent les questions à aborder, les thèmes de la revue Jeunes et Vocations, le sujet des sessions nationales, etc.
L’action du SNV ne serait pas possible sans ce lien privilégié avec les diocèses, qui complète la participation du SNV aux rencontres de provinces.
Cette année, le Conseil National des Vocations s'est déroulé à la Roche d’Or, à Besançon.
Sources : http://vocations.cef.fr et
http://z.catholique-besancon.cef.fr/besancon/actualites/conseil-national-des-vocations-6-9-octobre-2008
Oeuvres en photos : sculptures de Joseph Pyrz, Communauté de la Roche d'Or
















